mercredi, septembre 18, 2019
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POUR RÉTABLIR LA VÉRITÉ DE L’ÉCRIVAIN PROSPER AVRIL

J’ai écouté, en différé, relayées par les réseaux sociaux, les récentes déclarations du colonel Himmler Rébu au cours de son interview du 18 août avec le journaliste Rotchild François Jr sur RFM, concernant une prétendue accusation que j’aurais formulée contre lui dans mon livre « Le Gouvernement Avril – Bilan et Révélations ». J’aurais affirmé, selon ses dires, qu’il était impliqué dans une affaire de contrebande.
Pour l’édification de tous, de mes lecteurs en particulier, je crois opportun de lever toute ambigüité sur la question en apportant les éclaircissements suivants :
Jamais il n’a été question, dans mon livre, de « dénoncer », « fustiger » ni « impliquer » le colonel Himmler Rébu lui-même dans cet acte d’indiscipline posé par des hommes de son commandement. En ce temps-là, des citoyens, souvent même des commerçants, utilisaient des «soldats » pour influencer des responsables de l’Administration publique et les porter à prendre des décisions en leur faveur.
Dans mon livre, j’ai bien écrit
que « des membres » du Corps des Léopards, s’étaient mis en contravention avec la Brigade anti contrebande» (p. 158)
que, «en vertu du principe que «le commandant d’une unité est responsable de tout ce que fait son unité», le colonel Himmler Rébu s’est senti concerné et était devenu inquiet à l’idée d’être sanctionné, suite au rapport du colonel Hébert Valmond sur l’incident au Grand-quartier général. (p. 159). D’ailleurs cette inquiétude a été consignée dans les déclarations d’un officier qui, dans le but de calmer ses appréhensions, eut à faire savoir « qu’il avait lui-même vu le rapport et qu’il n’y avait rien de compromettant pour le colonel Rébu qui était, à ce moment-là, très excité et très nerveux». (p. 199)
Voilà ce qui est rapporté dans mon livre. Je déclare donc péremptoirement que, jamais, je n’ai eu l’intention de salir, voire de rapporter dans mon ouvrage un mensonge dans le seul but d’abimer la réputation du colonel Himmler Rébu.
Quant aux faits relatés dans ce livre, concernant cette malheureuse tentative de coup d’État du 2 avril 1989, au cours de laquelle ma fille de 20 ans, et mon épouse, Première dame de la République, furent arrachées de leurs lits, de nuit, menottées et emprisonnées sur ordre du colonel Himmler Rébu, mon frère d’armes, sans oublier mon fils, âgé lors de 15 ans, gardé pendant toute une journée en otage par des soldats en fureur et excités, dans l’enceinte d’un camp militaire, j’assume, en laissant le soin aux lecteurs de faire leur propre jugement de valeur.
Pétion-Ville, le 20 août 2019.
Prosper Avril, Écrivain