mercredi, décembre 19, 2018
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La PNH dresse son bilan pour le mois d’octobre

La Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) a présenté ce jeudi 9 novembre 2017 son traditionnel bilan mensuel. Pour le mois d’octobre écoulé, la DCPJ a procédé à 41 arrestations, à la saisie de 4 pistolets de calibre neuf millimètres, quatre kilos de cocaïnes, six kilos de marijuana et à la confiscation de deux véhicules, a informé le porte-parole adjoint de la police nationale d’Haïti (PNH), Garry Desrosiers.

Viol sur mineur, homicide, association de malfaiteurs, vol de véhicules, trafic de drogue sont, entre autres, les motifs pour lesquels les individus ont été appréhendés par les agents de l’ordre. Le haut gradé de la PNH a précisé que des avancées considérables sont effectuées dans le cadre de certains cas d’assassinat ayant fait écho dans la presse nationale. Il a mis l’accent sur l’arrestation de cinq des bourreaux de Benjamin Craph abattu à Pétion-ville le 26 octobre dernier et certains autres ayant provoqué la mort de Pierre Jamul Pressot dans la commune de l’Arcahaie dans la nuit du 18 au 19 septembre 2017.

L’inspecteur Desrosiers a par ailleurs annoncé la détermination de la police à poursuivre d’autres personnes impliquées dans des actes malhonnêtes notamment les cas d’homicide. « Nous allons diligenter les enquêtes en vue de déterminer et poursuivre tout autre individu ayant pris part à ces actes de barbarie », a promis M. Desrosiers. Il en a profité pour donner des éléments de précision sur le dossier du ministère de l’Intérieur. Le porte-parole de la PNH annonce la poursuite de l’enquête tout en indiquant qu’environ une dizaine d’individus qui auraient été impliqués dans le dossier ont déjà trouvé leur arrestation.

C’était aussi l’occasion pour la DCPJ de présenter à la presse les noms de trois individus spécialisés dans la conception de faux documents. Les fraudeurs s’occupent non seulement de la conception des pièces légales comme certificat de fin d’études, actes de naissance, certificats de police, etc.

Questionné sur le dossier du militant politique Enock Jean arrêté par les agents de l’ordre, M. Desrosiers par un tour de passe-passe nie l’information, précisant que l’institution policière fait son travail en toute indépendance. « Je ne suis pas au courant de cette information. La PNH exerce librement son travail. Au sein de la police nationale, on ne fait que suivre les procédures. Le dossier est pour l’heure transféré à la DCPJ », a-t-il conclu.

Lenational

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